Notre histoire

En 1979, des citoyens de Saint-Jean-de-Matha décidèrent de fonder un organisme qui permettrait aux gens
de la région d'avoir accès à des services funéraires de qualité, à prix abordable. C'est le 1er novembre 1979
que fut officiellement fondée la Coopérative de frais funéraires de Saint-Jean-de-Matha.
La coopérative a donc fêté ses 35 ans en 2014 ! (Voir à ce sujet l'onglet «Nos 35 ans».)

L'initiative de ces citoyens reçut l'appui des dirigeants de la Caisse populaire et de la Municipalité de
Saint-Jean-de-Matha. Un premier conseil d'administration fut formé, qui se mit aussitôt à recruter des
membres – plus de 300 en un an. Les choses évoluèrent rapidement puisque le 28 avril 1980, la coopérative procéda à la rénovation complète de l'aménagement intérieur du salon funéraire qu'elle venait d'acquérir.
Ce salon fut considéré par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec comme l'un des plus modernes et des plus fonctionnels de notre région.

Parmi ces pionniers (on en trouvera la liste complète sous l'onglet «Nos bâtisseurs»), il faut mentionner que monsieur Maurice Rondeau a été notre premier embaumeur. Monsieur Yvan Geoffroy a occupé la fonction de directeur de funérailles pendant quatre ans, avant que monsieur Bernard Beaulieu n'en assume les responsabilités pendant trente ans.

Depuis juin 2014, madame Dominique Brunet est notre nouvelle directrice de funérailles, après avoir passé avec succès son examen du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Notre évolution

Depuis 1979, la coopérative a toujours maintenu sa mission d'offrir à ses membres une gamme complète de services funéraires de qualité, à des prix très abordables, dans le respect des valeurs de solidarité, d'entraide et d'intégrité. Mais la société québécoise a considérablement changé en près de quatre décennies. Par exemple, les funérailles traditionnelles font de plus en plus place à la crémation, un choix qui, depuis 2012, a obligé le
conseil d'administration à revoir en profondeur la gestion des finances et du personnel de la coopérative.
Cette opération est complétée, et nos 740 membres peuvent être assurés de la santé financière
et de la solidité de leur coopérative.

D'autres décisions ont été prises. C'est ainsi qu'en 2013, la coopérative est devenue membre de la Fédération des coopératives funéraires du Québec, un organisme qui compte 20 coopératives totalisant 200 000 membres à travers le Québec. C'est ainsi que, par souci d'harmonie avec les autres coopératives funéraires du Québec, nous avons modifié légalement le nom de notre coopérative qui, de Coopérative de frais funéraires de Saint-Jean-de-Matha, est devenue la Coopérative funéraire de Saint-Jean-de-Matha. Plus fondamentalement, cette association permet à notre coopérative de profiter de la force d'un groupe dans la gestion de ses avoirs.

Confiance en l'avenir

La coopérative a aussi décidé de se donner un nouveau site Internet (que vous parcourez en ce moment), afin de mieux répondre aux besoins en information de ses membres et d'en recruter de nouveaux.

En 2015-2016, la coopérative a été très active dans cinq secteurs : la rénovation de notre salon et de notre chapelle funéraires; l'amélioration de notre service à la clientèle avec, notamment, l'inauguration d'un Jardin des cendres au cimetière de Saint-Jean-de-Matha; la poursuite de la rationalisation et de l'informatisation de notre gestion administrative; une présence publicitaire accrue et une plus grande implication sociale.

Si elle aborde l'avenir avec confiance, la coopérative n'oublie pas son riche passé au service de la population de Saint-Jean-de-Matha et des municipalités environnantes. Elle n'oublie surtout pas de rendre hommage aux dizaines de femmes et d'hommes qui, depuis près de quatre décennies, ont su relever les défis qui s'imposaient à eux. Et, du point de vue de la fidélité et de la continuité, il faut souligner que, depuis sa fondation, la coopérative a toujours bénéficié des services professionnels du même comptable, monsieur Michel Comtois, de Saint-Jean-de-Matha, dont la famille compte parmi les pionniers de la municipalité, au milieu du 19e siècle.